Prêt immobilier : Les astuces pour séduire son banquier
Par Crédit immobilier | Prêt immobilier | Le 29 avril 2011
Le durcissement de l’accessibilité aux crédits bancaires complique la tâche des futurs acheteurs.
Quelles sont les erreurs à ne pas commettre ?
Au cours de l’analyse d’une demande d’emprunt immobilier, plusieurs éléments rentrent sur internet de dénombre. Quelques ont la liberté d’être à l’atout du demandeur de différents en sa défaveur. «L’une des premières trucs exigées par un employé de banque, c’est le prix de l’apport perso, signale Geoffroy Bragadir, responsable de la communication du courtier sur internet Empruntis. com.
Pour bien faire, il est nécessaire de au moins atteindre les 10% du coût du bien. Les personnes qui n’y arrivent pas, ont par moment recours au «love money», des donations ou des crédits accordés par des parents ou des amis. » La récente législation sur les donations offre du reste en outre grandes libertés au père et à la mère et grands-parents pour soutenir leurs descendants.
Eviter les prêts à l’absorption
«En règle générale, les sociétés financières n’aiment pas qu’un futur emprunteur soit engagé monétairement auprès de différents organismes, un evenement amplifié depuis la récession économique de confiance dans les zones économiques économiques, dit Christophe Crémer, Président directeur général de courtier sur internet, Meilleurtaux. com.
Il est alors nécessaire de éviter de montrer ses trois derniers relevés de dénombre avec des prêts à l’absorption traditionnels ou des prêts rechargeables. »Plus habituellement, il est nécessaire de que les trois derniers relevés de comptes du futur acheteur soient irréprochables. «Pour apaiser un employé de banque, il ne faut pas avoir eu de découvert dans les trois mois qui précèdent la sollicitation de crédit, précise Geoffroy Bragadir. Tout comme pour les rejets de chèque, c’est un signe de mauvaise gestion pour un employé de banque. » Mieux vaut donc s’astreindre à une saine gestion au jour le jour, au lieu d’effectuer un léger maquillage plusieurs semaines au préalable la sollicitation de crédit.
Des denouements pour les plus modestes
Plus étonnant, Christophe Crémer ne recommande pas d’effectuer un investissement locatif dans les 3 années au préalable une achat. «Un employé de banque sera réticent à prêter à un ménage proche du seuil des 33% de faillite personnelle si il a, en outre, des remboursements associés à un investissement locatif, même en autofinancement [ndlr : le loyer reçu est au moins égal a la mensualité]. »
Enfin, pour les foyers qui se regardent décliner une ou de nombreux requêtes d’emprunt par des sociétés financières, il y a une résolution : les agents en crédit immobilier. «Le marché des exclus représente près d’un quart de notre activité, dit Philippe Taboret du courtier immobilier Capfi. Si des particuliers solvables se regardent décliner des crédits pour de mauvaises causes : couac d’assurances, taux de faillite personnelle limite, historique bancaire dur néanmoins situation solide maintenant, etc. Nous sommes en capacité d’atteindre des services. » Surtout, l’emploi optimisée de la plupart des courbes de crédits subsidiaires.